MARCHE


Tu es né pour la route.
Marche,
Tu as rendez-vous.
Où ? Avec qui ?
Tu ne sais pas encore
Avec toi peut-être.
Marche,
Tes pas seront tes mots
Le chemin, ta chanson
La fatigue, ta prière
Et ton silence, enfin
Te parlera.
Marche,
Seul, avec d’autres
Mais sors de chez toi.
Tu te fabriquais des rivaux
Tu trouveras des compagnons.
Tu te voyais des ennemis
Tu te feras des frères.
Marche,
Ta tête ne sait pas
Où tes pieds
Conduisent ton cœur.
Marche,
Tu es né pour la route
Celle du pèlerinage.
Un autre marche vers toi
Et te cherche.
Pour que tu puisses le trouver
Au sanctuaire du bout du chemin
Au sanctuaire du fond de ton cœur .
Il est ta paix
Il est ta joie
Va, déjà
Dieu marche avec toi.
Tu ne sais pas encore
Avec toi peut-être.
Marche,
Tes pas seront tes mots
Le chemin, ta chanson
La fatigue, ta prière
Et ton silence, enfin
Te parlera.
Seul, avec d’autres
Mais sors de chez toi.
Tu te fabriquais des rivaux
Tu trouveras des compagnons.
Tu te voyais des ennemis
Tu te feras des frères.
Marche,
Ta tête ne sait pas
Où tes pieds
Conduisent ton cœur.
Marche,
Tu es né pour la route
Celle du pèlerinage.
Un autre marche vers toi
Et te cherche.
Pour que tu puisses le trouver
Au sanctuaire du bout du chemin
Au sanctuaire du fond de ton cœur .
Il est ta paix
Il est ta joie
Va, déjà
Dieu marche avec toi.
Sur le site des amis-st-jacques.org
Par tradition séculaire et porté par sa foi, le jacquet s’en va aujourd’hui encore par monts et par vaux rejoindre le tombeau de l’apôtre. Dans sa besace, un morceau de pain, un fruit, peut-être un bout de fromage, mais toujours dans son cœur, une prière, celle de ses proches, de ceux qu’il croise en chemin et qu’il déposera au terme de son pèlerinage auprès de saint Jacques. Là-bas en Galice, près du Finisterre, Jacques le Majeur est un merveilleux intercesseur auprès de Jésus-Christ. Tant de pèlerins en sont si intimement convaincus qu’ils marchent chaque année avec bonheur vers lui depuis plus de mille ans...
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